Daria Deflorian
Antonio Tagliarini
Quasi niente
Théâtre MARDI 10 MARS 20H30 / Théâtre Saragosse
1H30 / TARIF B

SPECTACLE EN ITALIEN SURTITRÉ EN FRANÇAIS

Au croisement des pratiques de plateau, puisant aux sources de la littérature, de la sociologie et de la philosophie, le duo de performeurs et metteurs en scène italien Daria Deflorian et Antonio Tagliarini collaborent depuis 2008 à rendre visibles les vies minuscules enfouies dans les limbes du quotidien. Pièce après pièce, ils tentent de cerner le mal-être de notre société contemporaine, ménageant un espace de visibilité aux êtres fragiles qui peinent à se mettre en phase avec l’urgence du monde capitaliste.

Après la modeste femme au foyer de Reality (2012) et les retraitées grecques de Nous partons pour ne plus vous donner de soucis (2013), leur dernière création tisse sa fine toile dramaturgique autour du personnage mélancolique et enfantin de Giuliana, incarné par Monica Vitti dans le film culte d’Antonioni Le Désert rouge (1964). La référence au film hante le discours et les fêlures qu’il énonce, mais la pièce compte cinq interprètes — trois femmes, deux hommes — pour dépasser le triangle amoureux bourgeois et incarner librement la figure de Giuliana, à laquelle chacun s’identifie. Quelques fragments de textes, des bribes de confidences tristes qui font rire, des chansons : par petites touches, ces figures solitaires et fragiles nous racontent leur inadéquation. Avec ses moments de vulnérabilité, ses accès de rage et de sincérité Quasi niente est une pièce désespérément comique et paradoxalement lumineuse.

Un projet de Daria Deflorian et Antonio Tagliarini / Librement inspiré du film Le Désert rouge de Michelangelo Antonioni / Collaboration à la dramaturgie et assistanat à la mise en scène Francesco Alberici / Avec Francesca Cuttica, Daria Deflorian, Monica Piseddu, Benno Steinegger, Antonio Tagliarini / Collaboration au projet Francesca Cuttica, Monica Piseddu, Benno Steinegger / Conseiller artistique Attilio Scarpellini / Texte Bon à rien de Mark Fisher / Lumière et espace Gianni Staropoli / Son Leonardo Cabiddu / Musique live par le groupe Wow Domani de Franco Fanigliuolo, Niente di speciale et Come la notte de Leonardo Cabiddu et Francesca Cuttica, musique Il surf della luna de Giovanni Fusco / Costumes Metella Raboni / Direction technique Giulia Pastore / Organisation Anna Damiani / Accompagnement et diffusion internationale Francesca Corona avec Giulia Galzigni, L’Officina / CRÉDITS PHOTOS CLAUDIA PAJEWSKI, LUCA DELPIA

+ PRODUCTIONS

Production A.D., Teatro di Roma – Teatro Nazionale, Teatro Metastasio di Prato, Emilia Romagna Teatro Fondazione Coproduction Théâtre Garonne, Scène européenne – Toulouse, Romaeuropa Festival, Festival / d’Automne à Paris, Théâtre de la Bastille – Paris, Luganoinscena LAC / Théâtre de Grütli – Genève, La Filature Scène nationale – Mulhouse / Avec le soutien de Institut Culturel Italien de Paris, l’Arboreto – Teatro Dimora de Mondaino, FIT Festival – Lugano / Création janvier 2020 au Théâtre de Lorient - CDN

Au croisement des pratiques de plateau, puisant aux sources de la littérature, de la sociologie et de la philosophie, le duo de performeurs et metteurs en scène italien Daria Deflorian et Antonio Tagliarini collaborent depuis 2008 à rendre visibles les vies minuscules enfouies dans les limbes du quotidien. Pièce après pièce, ils tentent de cerner le mal-être de notre société contemporaine, ménageant un espace de visibilité aux êtres fragiles qui peinent à se mettre en phase avec l’urgence du monde capitaliste.

Après la modeste femme au foyer de Reality (2012) et les retraitées grecques de Nous partons pour ne plus vous donner de soucis (2013), leur dernière création tisse sa fine toile dramaturgique autour du personnage mélancolique et enfantin de Giuliana, incarné par Monica Vitti dans le film culte d’Antonioni Le Désert rouge (1964). La référence au film hante le discours et les fêlures qu’il énonce, mais la pièce compte cinq interprètes — trois femmes, deux hommes — pour dépasser le triangle amoureux bourgeois et incarner librement la figure de Giuliana, à laquelle chacun s’identifie. Quelques fragments de textes, des bribes de confidences tristes qui font rire, des chansons : par petites touches, ces figures solitaires et fragiles nous racontent leur inadéquation. Avec ses moments de vulnérabilité, ses accès de rage et de sincérité Quasi niente est une pièce désespérément comique et paradoxalement lumineuse.

DISTRIBUTION

Un projet de Daria Deflorian et Antonio Tagliarini / Librement inspiré du film Le Désert rouge de Michelangelo Antonioni / Collaboration à la dramaturgie et assistanat à la mise en scène Francesco Alberici / Avec Francesca Cuttica, Daria Deflorian, Monica Piseddu, Benno Steinegger, Antonio Tagliarini / Collaboration au projet Francesca Cuttica, Monica Piseddu, Benno Steinegger / Conseiller artistique Attilio Scarpellini / Texte Bon à rien de Mark Fisher / Lumière et espace Gianni Staropoli / Son Leonardo Cabiddu / Musique live par le groupe Wow Domani de Franco Fanigliuolo, Niente di speciale et Come la notte de Leonardo Cabiddu et Francesca Cuttica, musique Il surf della luna de Giovanni Fusco / Costumes Metella Raboni / Direction technique Giulia Pastore / Organisation Anna Damiani / Accompagnement et diffusion internationale Francesca Corona avec Giulia Galzigni, L’Officina / CRÉDITS PHOTOS CLAUDIA PAJEWSKI, LUCA DELPIA

Projection Le Désert rouge / FILM DE M. ANTONIONI
MERCREDI 11 MARS 20H15
Cinéma Le Méliès

PRÉSENTÉ PAR DARIA DEFLORIAN & ANTONIO TAGLIARINI

Daria Deflorian et Antonio Tagliarini présentent Le Désert rouge d’Antonioni, film qui hante l’imaginaire et le discours des personnages de leur pièce Quasi niente (10 mars), avec pour pivot la figure énigmatique de Giuliana, femme d’un riche industriel en proie à une mélancolie paralysante.

« Premier film en couleur de Michelangelo Antonioni, Le Désert rouge est une oeuvre-clé dans sa filmographie. Il marque l’accomplissement de sa collaboration avec Monica Vitti, et surtout l’ouverture vers des recherches plastiques sidérantes de modernité sur le décor et l’image. […] Le Désert rouge est impressionnant par la façon dont le cinéaste parvient à décrire un site urbain sinistré en même temps que le paysage mental tout aussi dévasté de son héroïne, et à enregistrer la contamination qui s’opère entre les deux. »
Les Inrockuptibles, juin 2006.

EN PARTENARIAT AVEC LE CINÉMA LE MÉLIÈS

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