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Leïla Ka
Danse / vendredi 02 & samedi 03 avril 20h  / Le Foirail
durée 1h / TARIF A

Cette pièce pour huit danseuses à l’énergie débordante exalte la liberté des corps. Loin de la verticalité rigide et corsetée de la bienséance, la chorégraphe mise sur le déferlement organique et sauvage du collectif. Une explosion sans artifice !

À tout juste 32 ans, la chorégraphe Leïla Ka a signé des chorégraphies pour Beyoncé, Zaho de Sagazan ou encore le Ballet national du Chili. Sur les réseaux sociaux, son œuvre connaît un succès viral. Sa danse instinctive et nerveuse saisit par sa force et son sens de la pulsation autant que par son ciselé. Après la trilogie Pode Ser / C’est toi qu’on adore / Se faire la belle et le quintet Maldonne, Espaces Pluriels accueille la dernière création de cette chorégraphe hors normes, nourrie d’influences urbaines et contemporaines. Rejetant toute idée d’élévation et de délicatesse feinte, Leïla Ka engage ses danseuses dans un essaim mouvant et percussif au son des basses électro. Sur le plateau nu, la lumière de Laurent Fallot sculpte les corps et souligne la physicalité du mouvement. De cette communauté haletante, la chorégraphe fait surgir une meute farouche qui s’anime d’un même battement pour nous transmettre son élan. Lullaby Shot confirme l’intensité et l’originalité d’une trajectoire chorégraphique unique, qui puise directement dans les corps sa force de libération.

Création / coproduction espaces pluriels

Chorégraphie Leïla Ka / Assistante chorégraphe et collaboratrice artistique Jane Fournier Dumet / Interprètes Jane Fournier Dumet (en alternance), Mat Iéva, Leïla Ka (en alternance), Maëlle Le Pallec, Jade Logmo, Pauline Richard, Elsy Robert, Sara Tan / Création lumières Laurent Fallot / Spatialisation sonore Rodrig De Sa / Crédit photo Duy-Laurent Tran

Production

Production Compagnie Leïla Ka, MC2 Maison de la Culture de Grenoble – Scène nationale, Comédie de Genève, DSN – Dieppe Scène nationale, Théâtre Malakoff – Scène nationale, Théâtre de Suresnes Jean Vilar – Suresnes Cités Danse, Garance – Scène nationale de Cavaillon, Théâtre de la Ville de Paris, Le Bateau Feu – Scène Nationale Dunkerque, La Manufacture – CDCN Nouvelle- Aquitaine Bordeaux, Fondation Royaumont, Châteauvallon Liberté – Scène nationale, Maison de la Danse, Espace 1789 – Scène conventionnée d’intérêt national Art et Création pour la danse de Saint-Ouen, Espaces Pluriels Pau Scène conventionnée d’intérêt national Art et création - Danse, Scène nationale / Théâtre d’Orléans, Les Quinconces et l’Espal – Scène nationale Le Mans, Ballet Malandain CCN de Biarritz, Victoria Eugenia Antzokia, San Sebastian, Festival Roma Europa, Le Trident – Scène nationale de Cherbourg. Avec soutien de Reflections by Van Cleef & Arpels.

Cette pièce pour huit danseuses à l’énergie débordante exalte la liberté des corps. Loin de la verticalité rigide et corsetée de la bienséance, la chorégraphe mise sur le déferlement organique et sauvage du collectif. Une explosion sans artifice !

À tout juste 32 ans, la chorégraphe Leïla Ka a signé des chorégraphies pour Beyoncé, Zaho de Sagazan ou encore le Ballet national du Chili. Sur les réseaux sociaux, son œuvre connaît un succès viral. Sa danse instinctive et nerveuse saisit par sa force et son sens de la pulsation autant que par son ciselé. Après la trilogie Pode Ser / C’est toi qu’on adore / Se faire la belle et le quintet Maldonne, Espaces Pluriels accueille la dernière création de cette chorégraphe hors normes, nourrie d’influences urbaines et contemporaines. Rejetant toute idée d’élévation et de délicatesse feinte, Leïla Ka engage ses danseuses dans un essaim mouvant et percussif au son des basses électro. Sur le plateau nu, la lumière de Laurent Fallot sculpte les corps et souligne la physicalité du mouvement. De cette communauté haletante, la chorégraphe fait surgir une meute farouche qui s’anime d’un même battement pour nous transmettre son élan. Lullaby Shot confirme l’intensité et l’originalité d’une trajectoire chorégraphique unique, qui puise directement dans les corps sa force de libération.

DISTRIBUTION

Chorégraphie Leïla Ka / Assistante chorégraphe et collaboratrice artistique Jane Fournier Dumet / Interprètes Jane Fournier Dumet (en alternance), Mat Iéva, Leïla Ka (en alternance), Maëlle Le Pallec, Jade Logmo, Pauline Richard, Elsy Robert, Sara Tan / Création lumières Laurent Fallot / Spatialisation sonore Rodrig De Sa / Crédit photo Duy-Laurent Tran

   

Leïla Ka

Leïla Ka signe des chorégraphies pour Beyoncé, la Cérémonie des Césars, Zaho de Sagazan ou encore le Ballet national du Chili. Nourrie de ses influences urbaines et contemporaines, elle a su imposer sa danse en quelques années.

Entrée par les portes des danses urbaines à l’âge de 16 ans, elle ne fait pas d’école, passe une audition pour Maguy Marin, devient interprète sur sa célèbre pièce May B. Elle se lance ensuite dans la chorégraphie. Ses trois premières pièces en solo et duo remportent un succès international et sont jouées dans plus de 20 pays. Leïla Ka gagne gagne le concours Danse Élargie du théâtre de la Ville de Paris et créée sa première pièce de groupe Maldonne, qui s’est imposée comme un phénomène international en quelques mois. La pièce est en tournée continue depuis 3 ans, d’un Olympia complet à la Colombie, des Etats-Unis à la Serbie.

Leïla Ka est artiste associée à la Garance, scène nationale de Cavaillon, à DSN, scène nationale de Dieppe, à la MC2, scène nationale de Grenoble, au Théâtre 71, scène nationale de Malakoff et au Rive Gauche, scène conventionnée de Saint-Etienne du Rouvray.

La compagnie bénéficie du soutien de la Fondation BNP Paribas depuis 2024 et de la Caisse des Dépôts depuis 2025.

Note d’intention

Les pieds joints, les gorges déployées, les poitrines en avant, les mains délicates, les cuisses serrées, les ventres gainés, les jambes tendues, les gestes contraints, rapides et contenus. Bien se tenir, sans trop faire de bruit, ou pas longtemps, se reprendre, s’offrir, fragiles, des petit mouvements, secs, qui ne dépassent pas, au bord des larmes, des accents tragiques. Des chutes, tomber, s’abandonner, se relever, chuter encore. Des héroïnes romantiques, des Juliette, embrasser la mélancolie, se taire, la souffrance, un peu de révolte, de rage, mais pas trop, soyons douces, un sein pas deux, tenons nous bien, quand même, droites, les épaules en arrière. C’était Maldonne.

Je souhaite travailler sur une nouvelle pièce. À 10. Et libérer les corps. Décorseter les corps. Ne plus tenir mais lâcher. Les dos courbés, arrondis, les jambes fléchies. En groupe, en troupe, un troupeau, sauvage, bestial. Décorseter les corps, abandonner la retenue, la délicatesse feinte, le port de tête, la verticalité rigide, l’élévation artificielle. Prendre l’espace, sans contrainte, tout l’espace. Être dans la largeur. Et non plus vers l’aspiration d’un haut fantasmé, supérieur, le beau ascendant. Contre le dressage altier des corps. S’étaler, horizontalement, rendre aux corps leurs poids, ne plus masquer l’effort, que ça vive, que la sueur soit visible. Des corps qui chargent. Une masse en tension qui se serre, s’écarte. Un essaim mouvant. Des gestes percussifs, qui cognent, claquent, explosent, ça explose, en groupe, en rang, presque militaire, fort, vigoureux, en cadence, battre la cadence, la battre, la mesure, battre. Des basses. De l’électro. Et les 10 corps. Un embrasement, un déferlement. Un plateau nu, sans décor, sans artifice. Comme un terrain brut, qui n’impose rien, qui ne cache rien, où l’espace devient infini, où tout peu advenir. Et 10 corps qui prennent la place. Qui résistent. Ne renoncent pas au rêve.

Leïla Ka, janvier 2026

ESPACES PLURIELS PAU
SCÈNE CONVENTIONNÉE D'INTÉRÊT
NATIONAL ART ET CRÉATION DANSE
17 AVENUE DE SARAGOSSE
64000 PAU